Entreprise2.0 - Revue de blogs par Arkandis

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Fermez l’intranet, utilisez Facebook !
Une bombe trouvée sur NSI Solution

Mots-clés : facebook, intranet 2.0

Tout d’abord, je vous propose de lire l’excellent article trouvé sur NSI Solution http://nsisolution.wordpress.com/2007/11/08/facebook-nouvel-intranet-de-serena-software/#comment-118 .

Vous avez donc pu lire que tout simplement un directeur de Groupe International a décidé de donner une journée pour mieux se connaître au travers chaque pays et le monde mais aussi de s’accepter un temps libre dans l’entreprise. Tout cela jusque là ressemble à du Google. Les mauvaises langues (lu sur le dossier du JDN sur les chiffres et google) disent que ce qui est donné en jour libre n’est peu ou pas utilisé du fait d’un nombre d’heure de travail et d’une charge ne le permettant pas.

Pour continuer, il propose à ses employés d’utiliser Facebook pour se contacter, se joindre, mais aussi d’échanger avec sa famille et ses amis. Nous sommes là dans une nouvelle ère où Michel hervé devient un enfant de coeur du web 2.0 qu’il avait inventé en pratique 10 ans avant au moins. Enfin, je pense…

Je reviens sur cette révolution facebookienne que je trouve un très bon exemple pour toute PME/PMi qui se poserait encore des questions. En même temps, je crois que l’article et celui trouvé sur le site RH manquent d’un retour sur la valeur créatrice de ce nouvel outil dans l’entreprise.

En même temps, je trouve très risqué de faire cela sur un outil qu’on ne maîtrise en aucun cas. Il faut donc trouver qui peut proposer une offre de face book d’entreprise. J’ai une petite idée en tête mais je fais un test s’ils nous lisent ou non pour parler d’eux et de leurs visions…

Maintenant la question reste la même : peut-on croire comme dans ce cas là au facebook d’entreprise ou doit-il être limité à des communautés?

http://b-r-ent.com/news/fermez-l-intranet-utilisez-facebook

Socialtext lève 9,5 millions de $
Tuesday 06 November 2007 à 00:52 — by Aziz Haddad

eugene leeSocialtext, fournisseur de solutions Wikis, vient de lever 9,5 millions de $ lors d’un 3ème tour de table et de nommer par la même occasion un nouveau CEO: Eugene Lee, cofondateur de Beyond.com et ancien de VP chez Cisco et Adobe (qui remplacera Ross Mayfield).

Les investisseurs incluent Draper Fisher Jurvetson, Omidyar Network et SAP Ventures.

Socialtext est un acteur de la première heure dans le domaine des solutions wikis, parmi ses concurrents on peut citer: Jotspot (racheté par google) et PBWiki .

[via PEHub]

http://fr.mashable.com/2007/11/06/socialtext-leve-95-millions-de/

Tout cela est bien pratique mais il arrive rarement que l’on cherche une personne dont on connait le nom. Ou plutôt si, mais en désespoir de cause : on cherche ceux dont on connait le nom à défaut de pouvoir identifier ceux dont on a vraiment besoin. Le fameux “c’est qui qui…?”. “Qui connait le mieux ce client”, “qui a une experience dans tel domaine”, “qui a déjà réalisé une étude sur ce sujet”. Faute de savoir “c’est qui qui”, on demande à celui qui est supposé, avec les approximations que l’on devine.

La solution : identifier les individus par rapport à de l’informel, partir du savoir, de la compétence identifiée, de la “trace” qu’ils ont laissé dans l’entreprise sur un sujet donné pour remonter à leur nom, et non partir du nom en espérant trouver de la compétence. Louis Schweitzer avait déjà pointé l’importance de l’informel (et par ricochet de l’aspect communautaire d’un groupe) pour faciliter la collaboration, on peut donc y ajouter l’importance de l’informel pour identifier les ressources et compétences nécessaires.

Le rapport avec Google ? Son projet “Open Social” qui va permettre (entre autres, je fais bref) de constuire des plateformes agrégeant le contenu de nombreux réseaux sociaux et donc de lier, pour une personne donnée, les données présentes à de multiples endroits. La relation ? Des systèmes équivalents qui, en entreprise, permettraient de lier formel et informel afin de créer véritablement de l’information à valeur ajoutée à l’usage de ceux qui cherchent le fameux “c’est qui qui”…c’est à dire à peu près tout le monde.

C’est une citation pour argumenter la localisation d’expertise extraite du blog de Bertrand :

http://www.duperrin.com/2007/11/04/comment-les-reseaux-sociaux-vont-depoussierer-les-annuaires-dentreprise/ 

Équipes virtuelles

Etablir une relation de confiance : la clé pour un travail d’équipe efficace.



Équipes virtuelles
Les trois composantes de la confiance
Première composante : la Valeur
Deuxième composante : l’Engagement
Troisième composante : la Minutie
A propos de l’auteur

Etablir une relation de confiance entre membres d’une équipe virtuelle est l’une des conditions sine qua non de son fonctionnement. Les collègues peuvent contribuer par différents moyens à installer des relations de confiance : en communiquant clairement sur la valeur apportée à l’équipe par chacun de ses membres ; en donnant la preuve de leur engagement à satisfaire les attentes de l’équipe ; et en se montrant suffisamment minutieux pour repérer et corriger les problèmes qui surgiront inévitablement de temps à autre.

Les trois composantes de la confiance

L’univers des équipes virtuelles présente de nombreux atouts : il rassemble des personnes de talent, ouvre des perspectives internationales et permet aux entreprises de réaliser des économies sur leurs frais de déplacement. Malheureusement, une équipe ne peut fonctionner en tant que telle qu’à condition que la confiance y règne. Or, comment construire la confiance sans rencontres ni poignées de mains ?

En fait, il faut pour cela que chaque membre de l’équipe puisse répondre par l’affirmative aux trois questions suivantes concernant ses pairs :

1. Avez-vous quoi que ce soit à m’apporter ?
2. Puis-je compter sur vous ?
3. Ferez-vous un sans faute ?

Si je sais que vous pouvez m’aider, que vous tiendrez vos engagements et que vous remplirez votre mission comme il convient, je vous ferai confiance dans la plupart des situations professionnelles. Voyons comment chacune de ces conditions peut être satisfaite en environnement virtuel.

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Première composante : la Valeur

La première situation où doit transparaître la valeur est votre première conversation avec un membre de l’équipe. Avant même de parler à vos collègues, vous devez leur permettre de prendre connaissance de vos qualifications au moyen d’un curriculum vitae, d’une page web ou d’un parcours professionnel.

Votre proposition de valeur doit être aussi claire et ciblée que possible. ” Je peux aider les autres à évaluer et à choisir l’équipement de communications pour le telemarketing ” en dit beaucoup plus long que ” consultant en communications “.

Lorsque vous avez l’occasion de vous entretenir avec vos collègues au téléphone, essayez d’en savoir plus sur leurs fonctions, leurs objectifs et ce qu’ils attendent de vous. Fixez les attentes en étant aussi clair que possible sur ce que vous pouvez faire ou ne pas faire, pour eux. Veillez à ce que votre voix inspire la confiance : préparez et mémorisez les éléments principaux de votre entretien (et, si possible, en les répétant) ; souriez et faites des gestes en leur parlant, bien qu’ils ne puissent pas vous voir ; reproduisez le style, la cadence et le degré de formalisme que vous percevez chez vos interlocuteurs.

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Deuxième composante : l’Engagement

Pour répondre à des attentes, vous devez savoir ce qu’elles recouvrent. Quel est le besoin, pour qui et quand doit-il être satisfait ? Avez-vous confirmé les spécifications de ce que vous devez produire ? Connaissez-vous toutes les personnes à contacter ou auxquelles vous devez communiquer de l’information ? Les jalons du processus ont-ils été définis et le calendrier des réunions est-il au point ? Le travail peut-il être réalisé dans les délais impartis ?

N’oubliez pas que, lorsque vous faites partie d’une équipe virtuelle, personne n’est là pour vous ” embêter “. Personne ne vous surveille par-dessus l’épaule. Personne ne peut voir ni apprécier les immenses efforts que vous fournissez. Les autres ne savent que ce que vous leur dites et ce que vous leur montrez. Il est généralement bon de livrer les projets d’envergure en plusieurs étapes, cela démontre l’avancement. Disposer d’une application d’agenda qui soit visible, voire partagée, peut vous permettre de montrer aux autres la procédure que vous suivez pour atteindre les objectifs. Vous montrer accessible, notamment à travers la messagerie instantanée, peut rappeler aux autres membres de l’équipe que vous êtes sur le terrain et que vous n’êtes pas parti jouer au golf.

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Troisième composante : la Minutie

L’erreur est fréquente en ce bas monde. Malheureusement, en cas d’erreur, la faute risque de retomber sur l’absent qui ” n’a pas fait son travail “. Pour être considéré comme minutieux, vous devez prendre le contrôle de la situation. Autrement dit, vous devez procéder à plus de contrôles et de suivi en équipes virtuelles qu’en équipes réelles. En cas de doute, téléphonez ou envoyez un e-mail. Soyez à l’écoute des inquiétudes et des interrogations de vos collègues - cela peut vous donner des indices sur les zones à risques. Posez des questions sur la fiabilité des personnes sur lesquelles vous vous appuyez et sur le niveau d’encadrement dont elles ont besoin. Et s’il survient un problème que vous ne pouvez pas immédiatement résoudre, informez-en toutes les personnes concernées. Ne les prenez pas par surprise.

Comment savoir s’il y a un problème ? Que vous perdez la confiance des autres ? Parfois, cela s’entend au ton d’une voix ou dans une formulation. Vous pouvez également avoir la puce à l’oreille lorsque vous êtes contrôlé de plus près ou que l’on vous demande des vérifications. Mais dans le monde virtuel, la réaction la plus courante à un problème - jusqu’à ce que ce dernier prenne trop d’ampleur - est le silence. Vous voulez être convié aux réunions ; vous voulez être appelé au téléphone ; vous voulez recevoir une foule de réponses à vos questions. Si vous êtes plutôt moins intégré que les autres membres de l’équipe, il est temps de faire un effort. Voire peut-être d’interroger les personnes autour de vous pour savoir comment vous êtes évalué par l’équipe.

Une fois que vous avez établi la confiance au sein d’une équipe virtuelle, vous pouvez en attendre énormément. Au niveau personnel, vous vous apercevrez que les choses se passent mieux et que chacun adopte une attitude plus positive. Par dessus tout, l’équipe est en mesure de gagner en productivité, de réagir à des opportunités plus intéressantes et de développer ses capacités et sa confiance.

Ce rapport est basé sur un essai personnel rédigé par l’auteur. Pour visionner le rapport complet sur lequel est basé cet article, téléchargez le PDF.
Lire l’étude de cas sur l’établissement de la confiance au sein d’une équipe virtuelle (En Anglais) (40KB)

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A propos de l’auteur
Peter Andrews

Peter Andrews est professeur en consulting auprès de l’IBM Advanced Business Institute d’Armonk, dans l’état de New York.

http://www-05.ibm.com/e-business/fr/innovation/channel/html/transform/collaboration/IEP.0008.html?action=print

Le blog au service des entreprises

Harriet Pearson et Willy Chiu, cadres chez IBM, débattent de l’impact des communautés qui voient le jour sur le marché.


Le blog au service des entreprises
La force de la communauté IBM et le blog
L’oreille collée à la blogosphère Politiques et risques
Blog stratégique Qui est qui ?

La force de la communauté

HP - « Le réseau social tissé entre les individus grâce aux nouvelles technologies - les blogs, les wikis, le web en général, les messageries instantanées, les autres formes ou le peer-to-peer, leur permet d’entrer en contact les uns avec les autres et de développer leurs relations. »

WC - « Si vous regardez ce que font en réalité ces blogs, ils permettent à des individus de publier leur savoir-faire et de discuter de sujets qui les intéressent. Ces blogs, avec les articles qui y sont publiés et les clients qui s’y connectent pour y rechercher du contenu et identifier les experts, confèrent une crédibilité immédiate sur Internet. Ce n’est qu’ensuite que se crée la relation. »

HP - « Je pense que les individus sont désireux de partager leur
savoir-faire et leurs connaissances. Et je pense que, si nous avons la
possibilité de répondre à ce désir, nous disposerons d’un élément de
motivation extrêmement puissant.»

L’oreille collée à la blogosphère

HP - « L’un des impératifs de la stratégie de blog d’une entreprise, quelle qu’elle soit, est de garder l’oreille collée au sol, d’écouter les bavardages et les conversations, et pas uniquement ceux des canaux habituels, de la presse ou d’autres secteurs susceptibles de suivre votre activité, mais en fait, maintenant ceux du monde entier. »

WC - « Un PDG s’intéresse avant tout aux opinions qui s’expriment sur le marché concernant sa société. Par conséquent, du point de vue de ces opinions, il est important de pouvoir accéder aux millions de blogs qui paraissent or, il existe aujourd’hui près de quinze millions de pages de blog. Si l’on tient compte du fait que ce nombre croît de 80 000 chaque jour, cela représente d’immenses volumes d’information à traiter. »

HP - « Une autre question de politique qui se fait jour que doit tout particulièrement saisir et comprendre une société d’envergure mondiale ou internationale, est le fait que d’un pays à l’autre, d’une société à l’autre, les réseaux et l’expression personnels s’expriment très différemment selon les cultures. »

WC - « Et dans certains cas, vous pouvez en fait constater les tendances avant même qu’elles n’aient de réel impact dominant sur l’activité. Vous disposez par conséquent de ce radar que vous pouvez consulter pour ensuite aller exploiter l’information sur ces pages de blog. »

HP - « Il faut une stratégie et de la proactivité pour savoir comment se lancer mais surtout, il faut être à l’écoute. »

Blog stratégique

WC - « Comment une entreprise sait-elle qu’elle est prête pour le blog ? Je pense que l’une des questions les plus fondamentales est de savoir quel degré d’ouverture elle veut pour elle-même. Lorsque vous mettez la puissance du blog entre les mains de vos collaborateurs, vous communiquez en fait avec le monde. Vous communiquez vers vos collaborateurs, et de vos collaborateurs vers vos clients. Les blogs permettent aux entreprises de disposer d’un atout concurrentiel, tout d’abord parce que cela les aide à fidéliser leur clientèle. Ensuite, le blog les intéresse considérablement parce qu’il les aide à accélérer l’innovation.

Troisièmement, il y a toute la question de travail en équipe. Dans le cadre de cet ensemble complet de services collaboratifs, le blog est le ciment qui rassemble les experts au sein de l’entreprise. Il va jusqu’à atteindre les partenaires commerciaux et les clients. Nous pensons qu’il est bon que le blog fasse partie intégrante de notre stratégie on demand business. Le fait de pouvoir répondre à de nouveaux besoins commerciaux, de proposer un environnement où le blog est présent et où il sert à communiquer l’urgence de nouvelles menaces ou de nouvelles opportunités commerciales est une considération éminemment stratégique que tout PDG doit absolument examiner. »

IBM et le blog

HP - « Voici déjà un certain temps que nous encourageons l’usage de blog. D’après le dernier recensement, nous comptons 12 000 à 14 000 blogueurs actifs chez IBM. A ce jour, le croiriez-vous, ils opèrent depuis 70 ou 73 pays. Chez IBM, il s’agit d’un véritable phénomène international. »

WC - « Chez IBM, nous disposons d’un système interne de blog appelé Blog Central. Nous avons plus de 12 000 utilisateurs qui y publient régulièrement des pages. Nous avons également un site de blog où nous entretenons une relation de communauté technique avec les développeurs sur Internet ; sur ce site, nos experts se connectent sur le système de dialogue developerWorks. Ils discutent de standards, Linux ou XML, de services web et d’architecture orientée services. Et ne serait-ce qu’au cours de l’année qui vient de s’écouler, le nombre d’utilisateurs et le nombre de sujets ont quadruplé. Cela vous démontre la montée en puissance de l’intérêt qui existe au sein de la communauté IBM. »

Politiques et risques

HP - « Dans nos consignes, nous demandons à nos collaborateurs de se montrer vigilants et de ne pas divulguer d’informations privées. Par privées, il faut entendre des informations confidentielles, que l’entreprise ne voudrait pas divulguer parce qu’elles ont une valeur pour nos concurrents, ou se rapportent à nos états financiers, par exemple nos bénéfices. En fait, nous ne souhaiterions pas que ce genre de données soient divulguées sur un blog. ni ailleurs ! J’ai mentionné la procédure que nous appliquions pour mettre au point nos consignes d’utilisation de blog. Cette procédure était très basique. Vous savez, il fallait trouver un groupe de blogueurs qui collaboraient déjà ensemble et avaient déjà mis au point des consignes, ceci afin de travailler avec eux et affiner les lignes directrices. Bloguer n’est pas différent de discuter au téléphone, d’échanger des e-mails ou de participer à une réunion. Les attentes et les règles à appliquer doivent être les mêmes. »

Qui est qui ?

Je m’appelle Willy Chiu. Je suis Vice-Président de High Performance on demand solutions; je fais partie du Software Group. J’ai pour mission de collaborer avec des clients de pointe pour mettre en ouvre des solutions sur le modèle du on demand business qui soient très évolutives et performantes. Je suis également chargé de mettre au point le système de gestion de blogs d’IBM - Blog Management System, dans le but d’aider les clients à dynamiser leurs entreprises avec les blogs.

Je m’appelle Harriet Pearson. Je suis actuellement Vice-Présidente des Corporate Affairs et Chief Privacy Officer chez IBM. Chez IBM, je dirige une équipe de personnes qui travaillent et développent sur notre projet de blog.

http://www-05.ibm.com/e-business/fr/innovation/channel/html/transform/collaboration/IEP.0004.html?action=print